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Confiant pour 2008? - Confidential Renault
L'équipe Renault peut-elle gagner en 2008 ?
Oui largement
Oui mais ça va être difficile
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Lundi 16 juillet 2007
par Mistermanu04 publié dans : Histoire
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Lundi 16 juillet 2007
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Jean-Pierre Jabouille fut le premier pilote Renault en Formule 1. Arrivée en 1976 afin de développer la première monoplace du Losange à moteur Turbo, le Français y disputa pas moins de 4 saisons où il connaitra à la fois la frustration, le doute, la tristesse mais aussi la joie avec les premiers succès du constructeur Français en Formule 1.

Jean-Pierre Jabouille a remporté pas moins de deux victoires avec Renault. Elles furent les premières du Losange et surtout, il fut le premier vainqueur en Formule 1 avec un moteur Turbo. Pourtant, pour arriver à de tels résultats, le Français et Renault ont du travailler durement avec un manque d'expérience certain.

Tout le monde chez le Losange découvrait la Formule 1 et ses subtilités. Développer la Renault RS01 fut délicat et les premiers tours furent quelques peu difficiles. Jean-Pierre Jabouille nous raconte tout cela dans une interview qu'il a accordé au site officiel de la firme Française!

Comment s'est passé le développement de la RS01?
Jean-Pierre Jabouille : « En 1976, nous avons commencé à faire des essais avec la voiture laboratoire les lundi et mardi sur les circuits où s'étaient courus les Grands Prix le dimanche précédent. Le but était de retrouver les conditions les plus proches possibles de ce que rencontraient les gens qui couraient. Au début, le moteur était capable de tenir 10 tours, donc je faisais des relais de cinq tours maximum. Tout le monde -ingénieurs de pneus, de châssis, de moteur, d'aérodynamique- voulait le maximum de renseignements et donc je ne devais pas me tromper si nous voulions progresser. Finalement, fin 1976, la décision a été prise de se lancer dans la F1 et nous avons lancé la RS01 qui était la suite de la voiture labo. »

Et lors de vos tout premiers tours avec le moteur turbo, avez-vous réellement dit 'ça ne marchera jamais' ?
J-P. J : « C'était sur le circuit du Castellet et pour ma première tentative, je n'ai mis le turbo que dans la ligne droite du Mistral... et je suis passé d'un seul coup de peu de puissance à beaucoup de puissance, avec une voiture qui changeait d'assiette. Je n'ai fait qu'un seul tour car je ne pouvais utiliser le turbo que sur 500 m alors que le circuit en faisait 5000. Je ne savais même pas comment annoncer la nouvelle aux ingénieurs. Mais Bernard Dudot m'a proposé de repartir avec un turbo un peu plus petit et ça a mieux marché. Alors je me suis dit que si en un seul changement on pouvait faire de tels progrès, avec le temps ça marcherait sûrement. Mais au début, on passait d'un seul coup du simple au double en matière de puissance, quand le turbo s'enclenchait. Ca donnait une conduite virile! Physiquement, les voitures étaient beaucoup plus difficiles à mon époque, avec tous les risques que cela comportait. Aujourd'hui, on se rapproche du jeu vidéo. Pour régler une voiture aujourd'hui, que le pilote soit derrière le volant ou une console, c'est presque pareil. »

Pouvez-vous décrire le pilotage de cette première monoplace à moteur turbo ?
J-P.J : « L'important était le temps de réponse du turbo : il fallait anticiper la brutale accélération dès le milieu du virage. Seul, en essais, j'y arrivais plutôt bien mais dans le trafic, c'était autre chose! C'est pourquoi nous avons décidé de faire nos débuts à Silverstone car le tracé rapide n'était pas trop défavorable. »

La F1 est-elle toujours une aventure ?
J-P.J : « Sur tous mes potes de F3, de F2 ou de F1, 50% ont disparu ou sont estropiés. Maintenant, quand on voit l'accident de Kubica au Canada et que deux jours après il veut reconduire, ont est abasourdi. Je dis bravo car la F1 actuelle démontre d'autres choses que la nôtre. Avant, c'étaient des gens qui n'avaient pas peur de la mort. Aujourd'hui, c'est dépassé! Maintenant la F1 démontre que l'être humain est capable de faire des choses impensables et des voitures qui résistent à des chocs impensables. Nous, nous partions avec 220 litres d'essence, un seul train de pneus, pas de ravitaillement, on devait changer les vitesses au levier, on finissait avec des ampoules, on n'avait pas la direction assistée, il fallait gérer les freins car au bout d'un moment, la pédale s'enfonçait et il fallait pomper... Mais Fangio dirait la même chose de mon époque à moi. »

Aujourd'hui, Jean-Pierre Jabouille est à la retraite. Il reste néanmoins un fervent supporter du ING RenaultF1Team et fut présent lors du dernier Grand Prix d'Angleterre 2007 de Formule 1 dans le stand de l'équipe Française!
par Mistermanu04 publié dans : Histoire
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Lundi 16 juillet 2007
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Ce 16 Juillet 2007 est une date très importante pour le Groupe Renault puisque nous fêtons en ce jour les 30 ans de présence du Losange en Formule 1. Une date anniversaire pour la firme Française qui a vécu de nombreuses saisons en connaissant la joie de la victoire et la tristesse de la défaite avec toujours la même passion qui a fait vibrer les coeurs des employés et des fans de Renault!

Le 16 Juillet 1977, le constructeur Français se lançait pour la première fois de son histoire en Formule 1. Seulement voilà, pour participer à cette discipline, Renault n'a pas choisit le chemin de la facilité. Au lieu de réalisé une voiture similaire à la concurrence, le Losange a voulu se diversifier. Pour cela, la technologie du Turbo fut choisie et ce fut la première apparition d'un tel moteur en Formule 1. C'était un pari technologique difficile mais qui allait apporter ces fruits dans les années futures.

En attendant, les premières courses de la Renault RS01 à moteur Turbo furent chaotiques et les Anglais n'hésitèrent pas à nommer cette monoplace la "Yellow Teapot" (la Théière Jaune) en raison de sa modeste performance et surtout, de part son sifflement avec le Turbo mêlé à de la fumée s'échappant du moteur.

Les principaux protagonistes de ce projet fou et qui ont vécu les premiers tours de roues du Losange en Formule 1 ont tenu à faire part de leurs histoires respectives de ce jour historique où Renault se lança pour la première fois dans le grain bain!

Gérard Larousse (Responsable d’équipe, Renault Compétition) : Lorsque nous avons attaqué le programme F1 chez Renault, nous n’avions que peu d’espoir de finir les courses, le moteur était tout simplement trop fragile. Mais j’étais à 100% convaincu que nous pouvions résoudre ces problèmes variés en quelques semaines ou mois. Ce que j’espérais surtout c’est que nous puissions avoir un vrai avantage sur les moteurs atmosphériques lors de trois rendez-vous notamment, qui se disputaient en altitude : Kyalami, Zeltweg et Dijon, c’était donc l’objectif ! Bien entendu, au bout de deux ans, nous avons réussi et nous avons décroché notre première victoire à Dijon.

Jean Sage (Team manager) : J’ai débuté chez Renault le 1ier Janvier 1977, six mois avant la première course. Cela faisait peu de temps avant de voir la voiture disputer son premier Grand Prix. Silverstone était déjà presque un succès pour nous. Nous espérions pouvoir faire tourner la voiture avant mais nous avions eu tellement de problèmes que notre objectif à Silverstone était de tenir aussi longtemps que possible pendant la course. Nous étions contents de ce que nous avions atteint ce week end là car nous savions que la voiture n’était pas encore fiable et notre qualification et le nombre de tours que nous avons ensuite pu boucler en course étaient déjà une belle réussite. Ce n’était pas une déception, non. L’équipe – tout – était nouveau car 6 mois avant nous étions une écurie de Formule 2, c’était donc très nouveau pour nous. Nous n’avions aucune expérience de la Formule 1. L’équipe était très inexpérimentée, des amateurs. Nous étions loin d’être des professionnels mais l’ambiance était bonne à mon niveau. Le chemin a été très très long et difficile entre Silverstone 77 et Dijon 79, pour notre première victoire.

Jean-Pierre Jabouille (Pilote) : Nous avons débarqué à Silverstone avec quelque chose de totalement différent : pneus radiaux Michelin, une première mondiale à l’époque, un moteur turbo compressé, là encore quelque chose de nouveau en Formule 1, et un jeune pilote tout juste champion de Formule 2 appelé Jean-Pierre Jabouille ! Tout était tout nouveau. J’étais très réaliste en arrivant à Silverstone. Je savais que éventuellement nous avions de quoi réussir mais avant toute chose, je voulais finir cette course. La voiture était très difficile à piloter pour deux raisons : tout d’abord en raison du temps de réponse du turbo ensuite car les pneus Michelin n’étaient absolument pas progressifs. Ils avaient du grip mais lorsqu’ils le perdaient, c’était sans prévenir ! Le déclenchement du Turbo qui était très soudain couplé aux pneus Michelin rendait la voiture très difficile à piloter. Je me souviens que nous avons beaucoup fait rigoler Ken Tyrell. C’est d’ailleurs lui qui nous a surnommés les théières jaunes : nous étions en milieu de peloton et au bout d’un certain nombre de tours ce que nous pouvions attendre est arrivé : le moteur a explosé produisant un énorme nuage de fumée ce qui a fait rire tout le monde !

François Castaing (Responsable technique) : J’étais très anxieux car nous étions si peu expérimentés. J’avais peur que nous ne paraissions pas sérieux ou suffisamment compétents en comparaison des équipes de pointe telles que Ferrari et McLaren. Et je ne pouvais pas croire qu’après avoir débuté en 1972, nous soyons là avec un moteur turbo. En 1972, Renault Gordini et Renault Alpine concouraient dans peu de catégories, du rallye avec la A110. Donc en débutant avec un V6, nous étions très inexpérimentés et les gens de Gordini ne pouvaient pas franchement nous aider. Et là, cinq ans après, nous avions remporté le championnat d’Europe de Formule 2, nous avions gagné au Mugello avec le turbo, nous avions gagné en Formule 2 et maintenant nous étions en Formule 1. A cette époque, nous étions tellement motivés que cela nous semblait normal mais moi, je trouvais cela incroyable d’être là, au milieu du paddock de Formule 1 et de faire partie du plateau !

Enfin, Alain Dassas, l'actuel Président du ING RenaultF1Team, a voulu souhaiter un joyeux anniversaire à toutes les personnes ayant contribuées à l'aventure Renault en Formule 1.

« Je tiens à profiter de cette opportunité pour souhaiter un « bon anniversaire » à toutes les personnes ayant contribué à cette aventure et qui font partie de la famille Renault F1 : les techniciens, les pilotes, les mécaniciens, les ingénieurs et les fournisseurs. Au-delà de la performance sportive et technologique, la Formule 1 est une fabuleuse aventure humaine. Et pour nous, chez Renault, notre réussite est plus qu’un héritage sportif, c’est la source d’une vraie fierté ».

De même, Confidential Renault tient à rendre hommage à toutes les personnes ayant donné de leur temps, de leur force et de leur passion à RenaultF1. Merci à eux pour nous avoir transmit autant d'émotion durant ces 30 dernières années et nous souhaitons à toute l'équipe bon courage pour la suite des évènements!

Que la belle histoire de Renault en Formule 1 puisse encore durée de longues et heureuses années!
par Mistermanu04 publié dans : Histoire
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Lundi 16 juillet 2007
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Le 16 juillet 1977, sur le tracé britannique de Silverstone, la Formule 1 vit une révolution : Renault, un grand constructeur généraliste, aligne sa RS01 jaune et noire pour ses débuts dans le grand cirque avec à la clé un pari technologique, le moteur turbocompressé.

Du "ça ne marchera jamais" de Jean-Pierre Jabouille, plus pilote d'essais que pilote essayeur de la première F1 à moteur de 1,5 litre gonflé par le turbo, au sobriquet de "théière jaune" - yellow teapot dans le texte - pour le temps nécessaire au préchauffage du moteur, lancé par le patron plus que dubitatif de l'écurie éponyme Ken Tyrrell, l'arrivée de Renault en F1 fut remarquée.

Même si à Silverstone Jabouille et sa RS01 ne firent que 16 boucles avant d'abandonner... sur casse moteur.

Il n'empêche: le turbo est petit à petit maîtrisé et s'impose. Ferrari y vient en 1981, Honda en 1983 pour son retour à la compétition, TAG et BMW suivent... avant que le moteur suralimenté ne soit interdit par le règlement pour des raisons de sécurité en 1989. "A la fin, pendant les séances de qualifications, on devait atteindre les 1.500 chevaux", estime l'un des ingénieurs de Renault, Jean-Pierre Menrath.

La RS01 développait 525 chevaux à 11. 400 tours par minute, pour un poids de 600 kg, mais le moteur délivrait la puissance d'un seul coup, rendant la monoplace très difficile à contrôler.

Aujourd'hui, avec des moteurs atmosphériques de 2,4 litres, les puissances des F1 sont descendues à "plus de 700 chevaux" au régime limité de 19.000 tr/min et pour un poids de 605 kg réglementaire, selon les données de Renault concernant la R27, descendante bardée d'électronique de la RS01.

De la RS01 de 1977 et la R27 de 2007, Renault a connu des hauts et des bas - comme le retrait de la compétition de 1986 à 2002 - mais a dû attendre l'avènement de Fernando Alonso pour obtenir en 2005 ses premiers titres pilote et constructeur en tant qu'équipe. Sans le turbo.

"En 1980 je pensais être champion du monde", souligne Jabouille victime l'année suivante d'un accident qui mit un terme à sa carrière. "Alain Prost m'a remplacé et il aurait dû être au moins deux fois champion du monde si de petites erreurs n'avaient pas été commises", estime encore Jabouille.

Si bien que finalement, Prost ne fut jamais champion du monde au volant d'une Renault, mais il conquit son 4ème et dernier titre mondial à bord d'une Williams propulsée par un moteur Renault.

Comme le Français, Michael Schumacher, Nigel Mansell, Damon Hill et Jacques Villeneuve doivent une partie de leur gloire au Losange et à son moteur. Au final, en 25 saisons, sans compter 2007, dont 11 en tant que motoriste seul, Renault comptabilise 8 titres constructeurs (dont 6 en tant que motoriste) et 7 titres pilotes (dont 5 en tant que motoriste).

Les moteurs Renault comptabilisent 113 victoires et 154 pole-positions, alors que les monoplaces Renault ont signé 33 victoires et 50 pole-positions.

Et pourtant, l'aventure a balbutié à ses débuts, Renault refusant de se lancer - en partie par crainte des syndicats tout puissants à cette époque à la Régie - et il fallut que le pétrolier Elf commande un moteur de F1 et le finance pour que le programme qui devait aboutir à la RS01 voie le jour.

La voiture laboratoire a roulé pour la première fois en 1976 "les lundi et mardi qui suivaient les Grands Prix sur ces mêmes tracés afin de nous rapprocher au maximum des conditions des gens qui couraient", raconte Jabouille, le pilote de cette voiture-labo.

Et juste après ses premiers tours de roue au volant de la voiture à moteur turbo, il eut cette phrase devenue fameuse dans le milieu de la F1 : "ça ne marchera jamais !"
par Mistermanu04 publié dans : Histoire
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Vendredi 22 juin 2007
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La saison 1990 n’a pas tenu toutes ses promesses pour Williams et Renault. Le châssis rétif du constructeur britannique n’a pas permis de bâtir sur les deux victoires de l’année 1989 et c’est avec des envies de revanche que le tandem franco-britannique aborde la nouvelle campagne.

Côté technique, le nouveau bébé de Viry-Châtillon, baptisé RS3, présente peu de modifications par rapport à son prédécesseur. Sa hauteur aux culasses diminue néanmoins de 14mm (411 mm désormais) afin d’abaisser son centre de gravité. Une diète lui fait aussi perdre 2 kg. Il renferme quelques nouveautés (rapport alésage/course modifié, circuit de refroidissement et admission retouchés).

Sur le plan humain, un changement d’importance concerne les pilotes. Thierry Boutsen a quitté l’équipe, la tornade britannique Nigel Mansell fera désormais équipe avec le fidèle Riccardo Patrese. Enorme cœur, pied droit chaussé de plomb, interrupteur conscience branché sur l’alternatif, Mansell possède alors la plus grosse attaque de la F1 avec Ayrton Senna.

Dès lors, la FW14 va littéralement voler. Le début de saison est un peu cafouilleux (Ayrton Senna et McLaren raflent les quatre premières victoires quand Mansell et Patrese abandonnent chacun à trois reprises), mais la tendance s’inverse à partir du Mexique : deux Williams-Renault en première ligne avec un record de piste pour Patrese, meilleur tour en course pour Mansell et doublé à l’arrivée. Cette fois, c’est sûr : Renault est sur le tremplin vers les succès.

Nigel Mansell s’imposera ensuite en France, puis à Silverstone. C’est  d’ailleurs dans son jardin anglais que, dans son tour de décélération, il prend Ayrton Senna en stop. L’image fera le tour du monde. Williams-Renault réalise un nouveau doublé en Allemagne, puis Mansell continue sa série en Italie, au Portugal et en Espagne. Il reste en lice pour le titre jusqu’à la fin de la saison mais, malheureusement, une sortie de piste au Japon ruinera ses espoirs. Senna sera donc sacré champion.

Bilan, malgré le titre constructeurs également cédé à McLaren : 7 victoires, 16 podiums, la deuxième place des équipes, Mansell et Patrese terminant respectivement deuxième et troisième des pilotes. Un franc succès, qui place Williams-Renault sur orbite pour la saison 1992…
par Mistermanu04 publié dans : Histoire
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Classement 2008

Classement constructeurs 2008, après 10 courses :
Pos. Team Points
1. Ferrari 105
2. BMW 89
3. McLaren 86
4. Toyota 25
5. Red Bull 24
6. Renault 23
7. Williams 16
8. Honda 14
9. Toro Rosso 8
10. Force India 0
11. Super Aguri 0

Classement Pilotes 2008, après 10 courses :
Pos. Name Team Points
1. L. Hamilton McLaren 58
2. F. Massa Ferrari 54
3. K. Räikkönen Ferrari 51
4. R. Kubica BMW 48
5. N. Heidfeld BMW 41
6. H. Kovalainen McLaren 28
7. J. Trulli Toyota 20
8. M. Webber Red Bull 18
9. F. Alonso Renault 13
10. R. Barrichello Honda 11
11. N. Piquet jr. Renault 10
12. N. Rosberg Williams 8
13. K. Nakajima Williams 8
14. D. Coulthard Red Bull 6
15. S. Vettel Toro Rosso 6
16. T. Glock Toyota 5
17. J. Button Honda 3
18. S. Bourdais Toro Rosso 2
19. G. Fisichella Force India 0
20. T. Sato Super Aguri 0
21. A. Davidson Super Aguri 0
22. A. Sutil Force India 0



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